Ostéopathie et Vessie

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L'Ostéopathie est l'art de provoquer une autocorrection de l'organisme, l'ostéopathie viscérale accompagne l'ostéopathie structurelle et l'ostéopathie cranio-sacrée dans la vie de l'auto-guérison.

Les trois chocs de ma rencontre avec l’ostéopathie.

En 1973, ma sœur Lionelle me traîne dans une école d’ostéopathie. Venant de la kinésithérapie, je m’imaginais l’ostéopathie comme une “super-kiné”. Révélation, c’est une approche très différente. En 1982, Lionelle et Marielle Issartel me font lire le ma-nuscrit de L’ostéopathie exactement (éd. Robert Lafont 1983) et c’est une deuxième onde de choc. L’ouvrage expose clairement les principes de la méthode, fait entrevoir les immenses possibilités de cette médecine ostéopathique, et donne des explications compréhensibles, à une époque où l’ostéopathie souffrait d’être méconnue. À lire absolument par tous.

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La symbolique de la peau et du toucher, par Sylvie Cady pour la Revue Sexualités Humaines

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Ce travail original est la synthèse d’un groupe de parole en psychosomatique relationnelle, ayant choisi pour thème « la peau et sa symbolique possible ou impossible ».

1- Résultats à partir du groupe de parole
Pour l’ensemble du groupe, la peau c’est le lien, la marque du contact entre l’intérieur et l’extérieur. L’intellectualisation est une manière de faire prendre la distance au toucher de la peau à l’extérieur. Le toucher et la peau sont un lien de rencontre et de séparation et il y a tout un jeu de « toucher » entre l’individuel, le personnel et l’autre. Mais surtout la peau et le toucher sont un langage sexualisé entre l’intérieur et l’extérieur, entre le psychique et le somatique.

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D'un vaginisme « Borromeenise » Joel de Martino

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Histoire de nœud


Nous allons présenter le cas de Lucrèce, souffrant d’un vaginisme qui a disparu après avoir utilisé, au cours d’une séance de thérapie, un nœud borroméen comme support de la séance. Nous verrons quels liens il peut y avoir entre la vision perceptive externe d’un objet, l’image mentale qu’on peut en avoir, et la « transduction » que celle-ci amène, via les émotions, dans les modifications du corps.


Lucrèce est une femme, grosse, assez élégante, âgé de 42 ans, et mère de quatre enfants : quatre filles de 14, 12, 10 et 3 ans. Elle travaille comme sage-femme dans un hôpital. Mariée depuis treize ans avec un mari qu’elle connaît depuis vingt ans, elle a eu dès le départ des relations sexuelles difficiles. Depuis la naissance de l’avant-dernière de ses filles, elle est dans un état dépressif chronique, et a pris 20 kilos. Elle dit que ce poids et cet enlaidissement « la protègent des rapports sexuels extrêmement douloureux qu’elle a avec son mari », qui ne la prend pas au sérieux quand elle dit qu’elle a mal, et l’accuse de simuler des douleurs pour éviter des rapports sexuels avec lui. Plus jeune, elle a fait un épisode anorexique, « pour emmerder sa mère ».

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